
La Bolivie est un pays d'une richesse culturelle et d'une diversité biologique immenses, mais elle présente l'un des niveaux de pauvreté et d'inégalité les plus élevés d'Amérique latine. Les principales menaces environnementales proviennent d'activités économiques telles que l'extraction de bois précieux et de ressources minérales, et l'agriculture dans des zones peu adaptées.
Le but central de BioCultura est “d'encourager l'utilisation durable et la conservation des écosystèmes andins pour le bien-vivre (suma qamaña – sumaq kawsay)”. Ce paradigme du bien-vivre propose un développement social et économique en harmonie avec la nature et en communauté avec les autres êtres humains. BioCultura cherche à établir un système de financement qui combine des mécanismes financiers spécifiques comme fondements sur lesquels bâtir la durabilité.